mercredi 31 mai 2017

La Vérité est Un des Chemins



Les amis de la vérité sont ceux qui la cherchent et non ceux qui se vantent de l’avoir trouvée.
Nicolas de Condorcet 1743/1794

Qui peut se vanter de détenir la vérité et, de quelle vérité parlons-nous ?

De nos jours, chacun veut imposer « sa »vérité. 

Grâce à la technique, comme je le fais en ce moment, la propagation des avis et croyances, vrais ou faux, peuvent être partagés facilement. On peut vous/nous faire croire que les spaghettis poussent dans les arbres ! (Alors que s’ils poussent, c’est qu’ils viennent de la terre ! Autrement, ils tomberaient des arbres et se casseraient en touchant le sol !) Mais on peut aussi vous renseigner sur des textes compliqués ou sur les arnaques. 
C’est à nous de faire le tri entre le bon grain et l’ivraie. (Et, quand le bon grain est livré, on peut avoir de la farine pour faire les spaghettis !)

Comme vous le voyez, la vérité est embrouillée et, personne ne peut dire que « sa » vérité est la seule possible, surtout pas ceux qui ne l’ont pas cherchée d’eux-mêmes ! 

Non seulement c’est le doute qui conduit à la vérité mais, en plus, ceux qui l’auront trouvée devront se demander si elle est applicable à tous ! 
Quand je dis : « Tous les chemins mènent à Rome. » Je dis vrai mais, si ce n’est pas là que je veux aller, à quoi va me servir cette vérité ? Et puis, j’y vais à pieds, à cheval, en voiture, en avion ? 

Ainsi, si tu connais la vérité, tu peux m’en parler. Si elle est bonne pour moi, j’y adhère. Mais, si tu veux m’obliger à la suivre, j’ai un doute ; c’est qu’elle n’est pas si bonne que cela, ni pour moi, ni pour toi. 


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mardi 30 mai 2017

Mutisme et Répartition



Si on parle du bonheur, peu écouteront
Si on se tait, personne ne saura

Il est normal qu’après une dure journée, on choisisse la télévision pour se reposer l’esprit. Il peut arriver qu’on préfère un bon livre ou même une bédé, pour la même raison : penser à autre chose. Et, parfois, on choisir de boire un verre ou d’aller danser.

Chacun essaie de se détendre à sa manière ; tous les goûts sont dans la nature. Mais, je vous pose cette question : « Si tu sais quelque chose, partageras-tu ? » Oui ? Mais, si tu es fatigué et que ceux qui sont en face de toi ne veulent pas le savoir, le diras-tu quand-même ? Non ?

Les deux réponses sont bonnes. Il y a un temps pour tout.
Mais, si tu as la clé, ne la garde pas pour toi et, surtout, ne la jette pas. On ne jette pas la clé au fond du puits ; elle serait perdue pour tous.

Le temps du partage se fera sentir. On aimera le matin grâce à la nuit. On prendra le bon chemin grâce à l’amitié. Grâce à la clé, on passera par la porte du chemin le plus court et grâce à l’amitié, ce chemin sera fleuri.

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lundi 29 mai 2017

L'Ami n'est Jamais Obligé



Plus nous réfléchissons
à la façon d’aller vers les autres,
Plus nous nous éloignons des autres

La solitude est pesante, dit-on, pourtant il n’y a personne autour de nous pour appuyer sur nos plaies et personne pour nous empêcher de sauter de joie.

Le mot « pesant » est dû à ceci : quand on est seul, il n’y a personne pour nous soutenir.

Chercher un moyen d’avoir quelqu’un auprès de nous signifie vouloir, obliger, une ou plusieurs personnes à venir vers nous. Mais, ces personnes ont le même problème : « elles aussi aimeraient être le centre du monde » ! S’arrêter pour penser, nous empêche d’aller vers les autres et d’avoir cet ami dont nous avons besoin.

Chacun de nous a besoin d’être écouté mais, si nous fermons nos oreilles, nous n’entendrons pas l’appel de celui qui est d’accord pour partager. Si nous n’écoutons pas avec le cœur, cette personne qui parlera mais aussi qui nous écoutera sera perdue. Elle s’enfuira si cherchons à l’obliger.

Se rendre utile à l’autre nous permet d’avoir un quotidien plus léger. Aller vers les autres nous permet d’oublier nos douleurs, nos ennuis et notre solitude. 

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Ne pas trop tirer sur la ficelle



On ne défait pas un nœud
En soufflant dessus

Nous avons pris la manie de nous plaindre pour la moindre des plus petites contrariétés. Le monde doit aller selon nos désirs. 

Quand nous étions petits, nos parents nous donnaient tout. Il suffisait de demander. Et, maintenant que nous sommes adultes, nous ne comprenons pas pourquoi ce serait différent. 

Notre vie est comme une corde que nous déroulons au fur et à mesure que nous avançons. Parfois, nous rencontrons un nœud. Parfois, c’est nous qui faisons ce nœud, souvent par négligences. 
Les parents nous avaient habitués à enlever ce nœud. La société s’emploie à éviter qu’il y ait des nœuds. Tout devrait aller sans accroc ! Et pourtant, nous rencontrons  un nœud. Que faire ? Souffler dessus, comme quand on était enfants ? 

Et si on prenait un peu de temps pour défaire le nœud ? 
Et si, grâce à ce nœud, on s’apercevait que la corde est plus longue ? 

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Livres lus pour vous semaine 36

Puisque personne ne lit mes critiques de livres, je vais faire court : je vous mets les liens de ce que j’ai lu cette semaine et qui m...