vendredi 26 mai 2017

J'au lu "Jusqu'à ce qu'il n'en reste rien" de Renée Hallez



En ouvrant le livre j’ai vu une page qui expliquait les noms et parenté des personnages et, comme il y en avait un bon nombre, ma première réaction a été : « Holà, je ne vais rien y comprendre ! » 
Eh bien, non, je ne suis revenu sur cette page qu’une seule fois ; l’auteure explique bien les actions et les protagonistes et je n’ai pas perdu le fil du déroulé des faits relatés. 

De toute façon, sans dévoiler l’intrigue et comme dans tous les bons polars, les personnages diminuent pendant que l’enquête avance… sinon, pourquoi faire une enquête ! 

Ainsi, j’ai apprécié que le livre soit écrit au présent de l’indicatif. (Seuls quelques passages sont au passé.) C’est important car cela nous permet, à nous lecteurs, d’être dans l’action, d’être présents sur les lieux et d’avoir un panorama de vue assez important et vivant (si je puis dire) pour vivre l’action au fur et à mesure qu’elle se crée. 

Évidemment, ce n’est pas le seul point qui m’a fait aimer le livre, il y a aussi la façon d’écrire qui est claire et explicite ou la façon d’amener le lecteur à comprendre sans tout dévoiler tout de suite. L’auteure nous considère comme un membre de l’équipe et nous faisons l’enquête avec elle. 
Enfin, le titre. J’ai acheté le livre pour le titre et je n’ai pas été déçu. Il faut dire que je ne suis pas né en ville. Alors, je me doutais…  

« Jusqu’à ce qu’il n’en reste rien » de Renée Hallez – Edité chez « Editions Bastberg » - n° ISBN : 9782358590907

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