mardi 13 juin 2017

Interprétation(s)



Tout ce que nous vivons est subjectif
Il n’y a pas de sensation sans interprétation
D'après le Tao.
 
Autour de nous, les gens vont, viennent, s’agitent. Nous les voyons (ceux qui sont à portée de notre regard seulement) et ne nous posons aucune question car, à des vitesses différentes, nous faisons de même. Nous n’avons aucune vérité à mettre sur chacun. 

Le monde (notre planète Terre) existe. Si je tombe, je me fais mal ; la douleur, je la sens. Mais, le monde est si vaste par rapport à nos simples vies que nous ne pouvons l’intégrer dans notre esprit. Pour cela, nous devons nous arrêter. Nous devons y réfléchir les yeux fermés et l’imaginer. 

Pour imaginer, nous devons mettre des limites. Pour nous rien n’existe sans début. Où commence le monde ? À nos pieds ? Et, tous  ces gens, existent-ils vraiment ? Qui peut dire si ce ne sont pas des images, des hologrammes, des fantômes ou des hallucinations ? Quand je tombe, je me fais mal ; j’en déduis que la terre existe. Quand je vois des gens, je dois les arrêter, leur toucher la main, leur parler pour savoir. 

Pour les sensations, c’est encore différent. - Une personne rit. - Je dois voir ou entendre. Je dois analyser ce que je vois et le rapprocher de ce que je sais pour enfin interpréter ce qui est (ou me semble être !). Elle ne rit pas de moi ; je peux rire aussi. Elle rit de quelqu’un d’autre ; je désapprouve. Elle rit de moi ; je réagis. Elle est heureuse ; je m’en réjouis. Etc. 

Ce que nous voyons ou entendons peut être différent de ce que nous percevons. Nous percevons selon notre vécu. 

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