mardi 6 juin 2017

Zone d'Ombres et de Lumière



Suivre le Tao comme une ombre
Bouger sans laisser une ombre

Dans cette constatation plutôt sibylline, il nous parait un contresens ; comment éviter l’ombre. 
Dès qu’il y a de la lumière, il y aura de l’ombre. Sans la lumière, l’ombre est toujours là mais, elle se confond avec l’obscurité ; on ne la voit pas mais, elle est là.

Toutefois, si dans la première phrase, le mot ombre indique bien l’ombre qui ne nous quitte jamais, dans la deuxième elle est au figuré comme le serait le mot tache (marque, bavure, salissure) ou le mot doute. 

Pour suivre, il faut bouger. Qui bouge fait de l’ombre. Dans le doute, on évite de bouger. Alors, pour qu’il n’y ait pas l’ombre d’un doute, on tâche (besogne, activité, travail) de bouger sans faire de vagues, sans gêner les autres. 

C’est là qu’est la valeur du Tao : le bien être est personnel et qui le suit ne devient pas un poids pour le reste de la collectivité. 

Quand nous sommes en action, nous ne devons pas laisser planer l’ombre d’un doute. 
Un fait équivoque ne serait pas Tao. L’ambiguïté d’un dire n’est pas Tao. Et, c’est là qu’est la seule difficulté du Tao : il faut le suivre, de près, sans gêner qui n’entend pas y adhérer. 

Vous avez aimé mon post ? Vous aimerez aussi celui de mes amis : avidoxe, dinadedan, EcrirePastel, Elsass-by-Nath, et VittorioDenim N’hésitez pas à partager et, même, abonnez-vous. Bonne lecture.

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire

JLPV 'Jean de Florette' de Marcel Pagnol

Jean de Florette de Marcel Pagnol est le premier tome de « L’eau des Collines ».  C’est une histoire qui commence par la présentati...