mercredi 31 juillet 2019

JLPV "Stupeur et tremblements" d'Amélie Nothomb


Ce que j’ai aimé dans ce livre, c’est d’abord la capacité de l’auteur de pouvoir se mettre en évidence, sur la couverture ; d’appeler le lecteur avec « le personnage » A.N. un peu comme le fait ce lunetier qui se met dans ses pubs. Ce n’est pas donné à tout le monde. 
Ainsi, Romain Gary a su signer plusieurs autres romans sous le nom d’Emile Ajar avant qu’on découvre qui il était ! Amélie Nothomb, laisse planer le mystère et l’entretient. Je ne l’ai jamais vue dans une dédicace autrement qu’en Amélie Nothomb ! 

Bref ! Dans le roman « Stupeur et tremblements », l’autrice raconte comment s’est déroulé sa collaboration avec l’entreprise qui l’employait et les collaborateurs (et leurs niveaux) par rapport à elle. 

Pour comprendre : Imaginez un jeu de rôles. Vous ne pouvez pas faire tout ce que vous pourriez. Chacun a un rôle et une certaine autorité dans son domaine et est tenu de s’y occuper pour y être le meilleur… mais, sans porter ombrage au rôle suivant !
Un autre exemple : Une entreprise c’est une tour construite avec des pièces de bois dont on peut, si on veut l’alléger, enlever plusieurs de ces pièces de bois sans que la tour ne tombe ! Et sans que les pièces qui restent en soient plus valorisées ! 

Vous ne comprenez pas ? Samouraï étonné que vous me disiez oui ! 
Donc, lisez « Stupeur ettremblements » d’Amélie Nothomb. Vous verrez pourquoi on ne peut pas rester insensible à ce récit. Pour vivre au Japon, il faut être « déjà puni ! » (Ce jeu de mot est difficile et ne passera pas, me dit-on. Tant pis, inutile de monter sur vos grands chevaux, je ne l’enlève pas !) 
Apparemment, c’est son histoire (elle donne des dates et des évènements !). Elle la raconte et elle s’adapte au système japonais qui est nippon, ni mauvais…  bien au contraire ! 

C’est une histoire qui m’a intéressé du début à la fin ; je me suis bien amusé ( !) à lire cette partie de sa vie qui semble tellement vraie (et elle doit l’être !) que la cérémonie du thé en devient importante ! Que le petit jardin devient un parc ! Que le bonsaï madame devient une yeuse (non, chêne plutôt) gigantesque ! 

Que dire de plus ? C’est une auteure belge de langue française qui aime les chapeaux autant que Magritte, qui sait manier l’humour aussi bien que Raymond Devos, qui a la verve plus percutante que Benoît Poelvoorde. 

Ce n’est pas un livre bien épais mais, apparemment, tout est dit. 
Par ailleurs, vu que je parle du pays du « soleil levant » (qui ressemble à un dragon, sur une mappemonde), je vais faire un peu de pub pour « Phrases de lune » ; recueil de poésies, de toutes sortes de poésies (le livre commence avec des haïkus) mais aussi rempli de croyances et de vérités sur notre satellite de nuit. 

Bonne lecture.  

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