vendredi 10 janvier 2020

J'ai lu : "Johnny fait son cinéma" de V.DiMarco


C’est un livre format poche qui s’annonce de ‘nouvelles’. D’aspect agréable, la couverture est blanc et bleu et l’image montre, symboliquement, une cité telle une île ! Elle interpelle d’autant plus qu’en 4ème de couverture, l’auteur dit : « Et si nous sommes tous des îles, pourquoi, un jour, un bateau ne viendrait-il pas à notre rencontre ? » 

Et puis, il y a ce jeune que tous appellent Johnny ! Ce n’est donc pas l’histoire de notre « Johnny Halliday » national. Ce n’est pas non plus l’histoire d’un fan du chanteur. Ce sont plutôt les autres qui l’identifient au chanteur, sans doute en raison de son ‘look’ et de celui de « Jean-Philippe Smet » à ses débuts.
Personnellement, je l’aurais classé aux côtés de Renaud à ses débuts, genre « Laisse béton » ou « Le retour de Gérard Lambert ». Le loubar avec des sentiments, quoi ! 

Mais, revenons au livre.
Au fur et à mesure qu’on avance dans la lecture des nouvelles (qui peuvent se lire séparément), on s’aperçoit qu’elles ne sont que des chapitres qui dévoilent 9 mois de la vie de ce ‘Johnny’, de septembre à juin. C’est donc ‘un roman’ ! 

On s’attache au héros. On vit ce qu’il nous décrit. Et au bout, le bateau qui vient ! C’est une belle histoire (ce sont de belles histoires) et on se dit : « Pourquoi pas ! » Oui, pourquoi pas. 

Donc, « Johnny fait son cinéma » de Vittorio Di Marco ; édité chez thebookeditions.com ; ISBN 978-2-4902-0014-6 ; format poche. Du bonheur à lire en toutes occasions !
Du bonheur et de la moralité. A offrir, à s’offrir.
Cliquez sur le lien, vous pourrez lire quelques pages. 

Lu page 9 : « La vie, c’est donner un coup de pied dans un ballon et, si tu l’envoies trop loin, il te revient parce qu’untel s’est amusé, lui aussi, à jouer au ballon. En fait, la vie, c’est renvoyer l’ascenseur… c’est partager »
Lu page 91 : « Bien sûr, il y a aussi les couples qui durent et, plus qu’on ne croit. Seulement, on ne les connait pas. Ils ne font pas de vagues. Ils se cachent ? Non, juste que ‘les gens heureux n’ont pas d’histoires’. »
Lu page 121 : « Et si les gens apprenaient mes faiblesses, qu’en serait-il de moi ? En fait, je ne suis qu’un blouson ! … Heureusement, j’ai des amis qui me connaissent vraiment et me soutiennent. »

Ce livre est rempli de philosophie que l’auteur appelle « Atavisme de cité ! » Je crois que pour comprendre pourquoi ‘il a quitté la ville pour habiter une cité’, il faut lire « Johnny fait son cinéma ». 

Je vous souhaite de bonnes et belles lectures.  

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